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L'équipe Orbideo vous présente ses Meilleurs Voeux pour 2009 !

MC8wMDAvMDIzLzAwMDAw ~Misère Lactée a écrit le 22 février 2007 13:02
Lu ailleurs.

[CoquIN] Cris et gémissements.

Youpidou, ô lecteur cinéphile à hormones. Louve, outrageusement échevelée et relativement libidineuse, va aujourd'hui te parler d'un sujet certes banal, mais qui fait toujours vendre. Evidemment, pour que ça passe plus facilement auprès de la Commission de Censure pour les Bonnes Mœurs au Sein du Complexe Alpha (Louve est prudente, Louve connaît ses rouages, Louve en a fait partie - ce qui en dit long sur la sacro-sainte incompétence de la Haute), Louve profite de la semaine à thème sur son secteur - sinon elle va encore passer pour une grosse cochonne et lire des messages privés de gens aux couleurs froides pas contents du tout car, malgré une éternelle, légitime et sanglante politique d'éradication des mineurs, il reste des âmes sensibles parmi nous.

Alors bon, causons donc de choses salées dans le septième art, vu que nous en avons le droit (et même le devoir, rapport à la Violette qui commande).

Quand elle était jeune et qu'elle ne parlait pas encore d'elle à la troisième personne du singulier (cela dit avouons-le, Louve préfère tout de même le "nous" de majesté), Louve aimait aller voir des films interdits pour les lardons de son âge. Tu te doutes bien, fébrile lecteur, qu'elle allait voir des films violents plutôt que pornographiques ; les mouvements en gros plan d'un piston qui n'appartient pas à un cuivre provoque chez elle au mieux un intérêt vaguement scientifique, au pire la pensée que c'est un brin émétique (sauf dans ces dessins animés rigolos avec des tentacules là, tu sais). Or, par un quelconque après-m' d'avril, elle eut l'idée de voir en cachette The Silence of the Lambs au lieu d'aller sagement au centre aéré comme tout faux enfant (cf article ultérieur du même auteur) qui se respecte.

Et là, paf, au milieu d'une salle suintant bêtement et incompréhensiblement la trouille, Louve connut pour la première fois cette sensation qui ne la quitterait plus, à savoir l'extase (note de l'auteur : il est possible que sa fameuse Schadenfreude y soit pour quelque chose, mais force est de constater que le sex-appeal d'Hannibal Lecter compte quand même beaucoup). Effectivement et c'est heureux, certaines scènes cinématographiques, par la suite, lui offriraient des sensations à la limite de la décence (de la quoi, répondras-tu, si tu es un attentif et empathique lecteur - sinon, ôte tes yeux de là, vile âme sensible). C'est bien simple : quand Louve mate un film de son plein gré, il y a 80% de chances que ça lui fasse chaud là et là (cf figure 1 non fournie avec le texte, plus de renseignement au 15847 si elle a pas la flemme d'ouvrir Paint). Des exemples, adorable lecteur lubrique ? Bon allez, d'accord.

Alors... Quand R2-D2 parle, quand Sean Connery ne parle pas, quand Dracula se ramène dans le lit de cette catin refoulée de Wilhelmina Murray/Harker, quand Christopher Lee, quand la jeune fille embrasse la vitre de la bagnole de son Amant, quand Sean Connery parle en russe à bord de son Krasny Oktyabr, quand le professeur Snape parle en anglais dans un couloir sombre, quand y a La vie devant soi et que le tueur est derrière toi - l'auteur en passe, puisque là n'est pas le sujet. Eh non, il faut suivre un peu voyons, facétieux lecteur (relis donc l'article paru la veille) : Louve avait juste envie de parler un tout petit peu de ce qui la passionne, à savoir elle, avant de violemment s'en prendre à ce qui la préoccupe vraiment là de suite. S'ouvre donc le premier article de feue sa chronique inédite sur CIN, le solennel [Veni, vidi, vomi].

Wow, une entrée en matière qui restera gravée dans les mémoires, diront plus tard les magazines à scandale qui sont dithyrambiques quand ça les arrange.

Car si Louve aime le cinéma et tout ce qui ressemble de près ou de loin à un sous-entendu graveleux (un admirateur anonyme a même parlé de fixette), il y a une masse incroyable d'effroyables phénomènes qu'elle abhorre quand ça se mélange mal. Développons (note de l'auteur : ah, le "nous" de majesté la reprend tiens). En matière de sensualité cinématographique, s'il est une chose qu'elle ne peut en général pas blairer, c'est la musique des scènes olé-olé dans les thrillers et compagnie des 90's, à savoir le saxophone d'ascenseur. Ah, si tu trouves plus débandant que ces mélodies aseptisées dont même les séries AB n'ont jamais voulu, lecteur ravi par la tournure des évènements, n'hésite pas à nous en faire la démonstration ci-dessous. Ne crains aucune ire : les fan' de Pamela Anderson ne lisent jamais les articles de Louve, et encore moins leurs répliques.

Outre ce gargouillis cuivré (Louve ne s'y fera jamais, malgré la présence des pistons - cf plus haut), le débat est ouvert quant à un fléau datant de quelques décennies et que nous connaissons a priori tous (à part les âmes sensibles qui ont préféré rester malgré ma menace voilée au paragraphe 3). Incontestablement, le fait que de répugnants adolescents (tous les adolescents sont répugnants, mais ne nous éloignons pas du sujet déjà adroitement atrophié) s'adonnent à des relations digito-foufounales voire bucco-goumiesques pendant une projection (l'auteur parle d'un film hein, n'allez pas vous imaginer que) (un peu de tenue) ne plaît pas à tout le monde. Pourquoi ?

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3 commentaires

Mais non, ça existe même pas tout ça, c'est que quand les films sur le ciném

Euh, non, attends.

~Rom a dit il y a 1 an
MC8wMDAvMDIzLzAwMDAw

Moi j'ai pas lu mais je laisse quand même un caca.

MC8wMDAvMDE2LzAwMDAw ~r0dy a dit il y a 1 an

Nous aussi préférons le nous majestueux...

~Garcitude-23181 a dit il y a 1 an
MC8wMDAvMDIzLzAwMDAw

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