~Yoghini-81762 a écrit le 3 juillet 2009 13:19
Moment de solitude
Ce matin je reçoit un appel de Senseï, à 5h. J'avais laissé un mail alarmant, alors je rappelle pour la rassurer. La belle Cachou vit ses dernieres heures, tout cela est triste.
Je redors un peu, je lis un peu, je me sens pas super et tres astheniée. A 10h le courage me prend, je me rend à la banque pour, après des tas de salamaleks, tirer du liquide. Puis je vais au cabinet infirmier.
Hier mon ex confrere S, le gars ui m'appelait "ma belle" et m'a donné une tete de son jardin magique, m' appelée, furieux j'avais gardé par megarde un rapport des urg "Et il avait rdv à 16h, maintenant tu viens la poser dans la boite aux lettres du cabinet" clic.
Detestable.
J'ai trop chaud dans le metro, il est 11h30 et j'ai peur de croiser des confreres, j'ai trop chaud dans la rue, j'ai soif, de la sueur dans les yeux. J'ouvre la porte en bas de l'immeuble. "Oh, tu me fais entrer?" dit une voix feminine. "Oui" je dis et je me mets a genoux pour chercher les papiers dans mon sac, devant la boite aux lettres. J'entends mon prenom "Julie?" qui se répète en echo. Je lève la tete. La personne ui m'a aprlé est C la femme de P (le "chef") Elle ne sait pas je me dis. Elle me touche doucement l'épaule et me demande si ça va. "Oui"
"Tu ne montes pas?"
"Non, je ne monte pas"
J l'entends monter entrer et dire "c'est moi". Je defais le passe magnetiue de mon porte clé et le fourre dans la boite aux lettres. Des sanglots sans larmes viennent, je pars vite.
En poursuivant la route je crois entendre uelqu'un taper a la fenetre du cabinet, mais je pleure et je trace. De toute façon c'est sans doute une illusion. Je m'ctroie un arret a la buvette de grand rond, ue je reverrai pas de sitot. "Qqu'est ce qu'elle veut?" me dit la patronne. C'est comme ça qu'elle m'appelle toujours. Un coca. Je le bois vite, avec une clope, je pleure un peu, puis je trace chez moi.





Tu es bien placée pour savoir que l'auto flagélation n'arrange rien.
fais face !
Ils ne se sont pas tous soudain transformés en monstre, alors regarde les et relativise : accepte ta faute et fait ce qu'il faut pour ne pas recommencer.