~Calimmacil a écrit le 20 mai 2008 01:27
Chapitre I : L'espoir renaît.
** Une journée comme les autres, perdu sur l'immense vague nommée " internet "... **
Quelques mots de Brel me viennent soudain en tête... " Tu es seule... et je t'aperçois... "
Oui, encore cette chanson, toujours cette chanson... Tu vas finir par la siffler sans t'en rendre compte à ce rythme là. Mais ce n'est pas grave, je l'aime quand même.
Comme toujours, en quête de nouvelles têtes et de nouvelles rencontres, je feuillette parano du bout du clavier, sans trop savoir où je vais, ou plutôt où je clique, comme convalescent, après une longue maladie qui vous plonge dans un semi coma dont vous ne vous réveillez vraiment jamais, sauf grâce à un miracle...
Une convalescence de presque deux années. Deux longues, très longues années. En quête d'un bonheur inaccessible, en quête d'un amour qui l'est, à mes yeux, encore plus...
Quand je tombe sur ta fiche...
Aucune autre réaction qu'une simple pensée remplie des mots " belle " et " intéressante ". Rien de bien passionnant... Après tout, j'étais dans le flou depuis si longtemps, que même un angelot passant devants mes yeux de grand enfant ne m'aurait pas paru si anormal que ça...
Mais je décide quand même de te faire partager mes pensées...
Je regarde à nouveau ta galerie, et comme je noyais mon chagrin dans quelques menus épisodes d'une série américaine contant les aventures rocambolesques d'une jeune fille dévouée à la cause " survie de la planète " et " bagarres contre des pas-beaux ", je me dis que tu ressembles étrangement à une jeune fille récurrente à la série... Alors je t'en fais part, histoire que mon message à ton égard ne paraisse pas uniquement motivé par une simple attirance subite pour ta beauté.
Tu me réponds, je souris, je te réponds, on rit ensemble... Tout se passe bien...
Et puis ça continue...
Nos conversations se font de plus en plus fréquentes, longues et conséquentes. Je me surprends à sourire et à rire plus souvent qu'à l'accoutumée, et je me plais à tenter de te faire sourire également.
Je ne saurai jamais peut-être si mon entreprise fut couronnée de succès ou d'échec, mais je sais qu'elle nous a menés là où nous en sommes aujourd'hui, en partie... C'est sans doute qu'elle ne devait pas être si grotesque, quelque part...
Quand advient mon retour inopiné sur la belle ville de Lille...
C'est l'occasion ! Voyons si ça peut se passer aussi bien de visu que sur notre bon parano...
En plus, mardi, on va boire, on sera peu nombreux, c'est l'occasion rêvée...
Je t'invite, tu hésites, mais finis par venir.
Quelle joie, me dis-je... Elle va venir... Est-elle aussi sympathique qu'elle y parait ? Ou même plus ? Pourquoi pas...
J'attends, j'espère, j'escompte...
Et je me rends compte...
Elle est tellement plus...
Elle est belle... mon dieu qu'elle est belle... Un vrai cadeau du ciel...
Elle joue du piano... tiens... il faudra que je l'entende jouer, j'y compte bien...
Son sourire me fige sur place. Son rire aussi. Que dire alors de son regard ?...
On finit la soirée chez son protecteur, je bois, je fume, avec mes amis, dans les bras de Nell, n'osant que trop peu m'approcher d'Elle... gêné...
Pourtant, quand j'apprends qu'elle est dehors et qu'elle pleure, je me sens comme porté contre elle, une pulsion impérieuse, peut-être un besoin incontrôlé de la consoler, de la prendre dans mes bras et de la savoir bien... ou en tout cas mieux...
Ca passe, tant mieux...
Et puis on finit par devoir rentrer, car il faut dormir, n'est-ce pas ?
L'alcool faisant son chemin, et nous avec, nous arrivons finalement devant la porte de l'appartement...
Je passe en coup de vent dans la salle de bain, et j'ouvre la porte entrebâillée. Tu es déjà allongée, je m'arrête un instant, je te contemple, et toutes mes conjectures, toutes mes présomptions se confirment : tu es belle, plus que belle...
Je m'endors aussitôt...
Le réveil fut doux, tout comme toi, ce matin-là...
C'était maladroit, c'était gênant parfois, mais ces premiers instants avec toi ont tellement plus compté que tant d'autres...
Et je me réjouissais d'en passer encore d'autres, car je les savais d'avance merveilleux...
L'espoir renaissait soudain.... enfin je pensais avoir rencontré " quelqu'un "...
Je crois que je t'aimais déjà, quelque part...
Tu es mon miracle...
Quelques mots de Brel me viennent soudain en tête... " Tu es seule... et je t'aperçois... "
Oui, encore cette chanson, toujours cette chanson... Tu vas finir par la siffler sans t'en rendre compte à ce rythme là. Mais ce n'est pas grave, je l'aime quand même.
Comme toujours, en quête de nouvelles têtes et de nouvelles rencontres, je feuillette parano du bout du clavier, sans trop savoir où je vais, ou plutôt où je clique, comme convalescent, après une longue maladie qui vous plonge dans un semi coma dont vous ne vous réveillez vraiment jamais, sauf grâce à un miracle...
Une convalescence de presque deux années. Deux longues, très longues années. En quête d'un bonheur inaccessible, en quête d'un amour qui l'est, à mes yeux, encore plus...
Quand je tombe sur ta fiche...
Aucune autre réaction qu'une simple pensée remplie des mots " belle " et " intéressante ". Rien de bien passionnant... Après tout, j'étais dans le flou depuis si longtemps, que même un angelot passant devants mes yeux de grand enfant ne m'aurait pas paru si anormal que ça...
Mais je décide quand même de te faire partager mes pensées...
Je regarde à nouveau ta galerie, et comme je noyais mon chagrin dans quelques menus épisodes d'une série américaine contant les aventures rocambolesques d'une jeune fille dévouée à la cause " survie de la planète " et " bagarres contre des pas-beaux ", je me dis que tu ressembles étrangement à une jeune fille récurrente à la série... Alors je t'en fais part, histoire que mon message à ton égard ne paraisse pas uniquement motivé par une simple attirance subite pour ta beauté.
Tu me réponds, je souris, je te réponds, on rit ensemble... Tout se passe bien...
Et puis ça continue...
Nos conversations se font de plus en plus fréquentes, longues et conséquentes. Je me surprends à sourire et à rire plus souvent qu'à l'accoutumée, et je me plais à tenter de te faire sourire également.
Je ne saurai jamais peut-être si mon entreprise fut couronnée de succès ou d'échec, mais je sais qu'elle nous a menés là où nous en sommes aujourd'hui, en partie... C'est sans doute qu'elle ne devait pas être si grotesque, quelque part...
Quand advient mon retour inopiné sur la belle ville de Lille...
C'est l'occasion ! Voyons si ça peut se passer aussi bien de visu que sur notre bon parano...
En plus, mardi, on va boire, on sera peu nombreux, c'est l'occasion rêvée...
Je t'invite, tu hésites, mais finis par venir.
Quelle joie, me dis-je... Elle va venir... Est-elle aussi sympathique qu'elle y parait ? Ou même plus ? Pourquoi pas...
J'attends, j'espère, j'escompte...
Et je me rends compte...
Elle est tellement plus...
Elle est belle... mon dieu qu'elle est belle... Un vrai cadeau du ciel...
Elle joue du piano... tiens... il faudra que je l'entende jouer, j'y compte bien...
Son sourire me fige sur place. Son rire aussi. Que dire alors de son regard ?...
On finit la soirée chez son protecteur, je bois, je fume, avec mes amis, dans les bras de Nell, n'osant que trop peu m'approcher d'Elle... gêné...
Pourtant, quand j'apprends qu'elle est dehors et qu'elle pleure, je me sens comme porté contre elle, une pulsion impérieuse, peut-être un besoin incontrôlé de la consoler, de la prendre dans mes bras et de la savoir bien... ou en tout cas mieux...
Ca passe, tant mieux...
Et puis on finit par devoir rentrer, car il faut dormir, n'est-ce pas ?
L'alcool faisant son chemin, et nous avec, nous arrivons finalement devant la porte de l'appartement...
Je passe en coup de vent dans la salle de bain, et j'ouvre la porte entrebâillée. Tu es déjà allongée, je m'arrête un instant, je te contemple, et toutes mes conjectures, toutes mes présomptions se confirment : tu es belle, plus que belle...
Je m'endors aussitôt...
Le réveil fut doux, tout comme toi, ce matin-là...
C'était maladroit, c'était gênant parfois, mais ces premiers instants avec toi ont tellement plus compté que tant d'autres...
Et je me réjouissais d'en passer encore d'autres, car je les savais d'avance merveilleux...
L'espoir renaissait soudain.... enfin je pensais avoir rencontré " quelqu'un "...
Je crois que je t'aimais déjà, quelque part...
Tu es mon miracle...




