~GodFinger pro a écrit le 30 avril 2008 23:43
[Rincevent] Les doigts de dieu dans la culotte d'une nonne
Proposé par Mezcal-46835 le 21/03/2008 sur R42
http://www.parano.be/v15/news.php?action=listing&news_id=26677&limite=0§eur=R42
Vous le voyez, arborant un teint rose de bon aloi, faire des allers-retours incessants entre R42 et SXY, secteur où il s’est fait violet. Parfois, il se vêt en pape, parfois en Indien ou en James Bond. Mais c’est en Averell qu’il rêve de se réincarner, car sa réplique préférée est : «Quand est-ce qu’on mange ?»
Charmées par son marivaudage subtil et par sa classe resplendissante, les Nitoyennes rêvent toutes de le rencontrer en chair et en os. Mais qui est vraiment Godfinger ?
La première fois que je l’ai rencontré, dans un bar du XIème arrondissement de Paris, j’ai été frappé par sa simplicité, son écoute bienveillante et sa réserve, presque timide, qu’il a soignée avec plusieurs cocktails roboratifs. Une fois déridé, il s’est livré à un de ses plaisirs favoris : la photo, zoomant particulièrement Anankè (allez savoir pourquoi…)
Mais c’est essentiellement dans mon QG, un bouiboui kabyle (1), à la clientèle populaire ou syndicaliste, que nous nous sommes découverts et que j’ai appris à apprécier chez lui principalement deux choses : son sens inné de l’adaptation et sa descente.
Toujours tiré à quatre épingles, God n’est en aucune occasion condescendant. Bien au contraire, c’est avec le même intérêt qu’il écoute avec attention chacune et chacun (enfin, surtout chacune si elle a un décolleté prometteur) et ne manque jamais d’attentions délicates.
Cette ouverture du cœur lui prodigue un éclat permanent, même avec un slip sur la tête (voir sa galerie). Elle lui permet aussi d’être à l’aise partout, comme par exemple dans mon abreuvoir de prédilection.
Tel un poisson dans l’eau, God est devenu instantanément une coqueluche, en demandant lors de sa première visite de la Boukha à l’apéro (2), ce qui lui a valu un regard surpris et admiratif. Maintenant, c’est simple, dès qu’il arrive, la bouteille lui est amenée au comptoir…
Car, sachez-le, God aime tous les plaisirs de la vie et il a le gosier en pente, ce qui n’est pas pour me déplaire.
Au bout de quelques verres, il redevient l’enfant qu’il n’a jamais cessé d’être : il se met à jouer avec son iPhone, qui lui est devenu indispensable alors qu’il m’avait affirmé que ce n’était qu’un gadget (mais le bougre assume avec aisance ses contradictions), va poster des messages sur le Wall dont il nie la responsabilité quelques heures plus tard (3), une fois dégrisé, et, surtout, passe des coups de fil surprenants, voire parfois avec l’accent portugais…
Ah les coups de fil de God ! Le plus délicieux, je l’ai reçu un vendredi soir, où il m’indiquait être à Antibes au volant de sa Porsche, qu’il écoutait «La culotte de velours» sur la compil R42 et qu’il comptait bien, une fois arrivé à Monaco, écouter du Lofofora à fond, les fenêtres ouvertes. J’en ris encore.
Car, pour conclure, je vais vous révéler la vérité ultime sur God : dans ses costards trois pièces impeccables, c’est en fait un rebelle qui n’a pas envie de se calmer, le dernier, non pas des Mohicans, mais des punks.
Sex and Boukhra !
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(1) Sayya, Faust, Anankè et XIII voient de quel endroit je parle…
(2) pour plus de détails sur cet alcool, voir la propa de Faust : http://www.parano.be/v15/news.php?action=listing§eur=R42&news_id=16289
(3) "L'ivresse n'est jamais qu'un bonheur de rencontre,
Ça dure une heure ou deux, ça vaut ce que ça vaut,
Qu'il soit minuit passé ou cinq heure à ma montre,
Je ne sais plus monter que sur mes grands chevaux."
Bernard Dimey




